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Bonjour Marcel, C'est évidement faux ! Une PAC, qu'elle puise ses calories dans le sol ou dans l'air a le même principe de fonctionnement: on transporte de l'énergie récupérée dans un milieu vers un autre. Il est plus difficile de récupérer de l'énergie positive dans un milieu froid que dans un milieu chaud. Considérant qu'une nappe d'eau reste en constant tout l'année à une température proche de 10°C, il est aisé de comprendre qu'à une température extérieure négative, la PAC n'aura aucun mal de récupérer l'énergie que lui donnera la nappe. Concernant la géothermie de surface, entendez par là les nappes de tuyaux que l'on enterre horizontalement dans le jardin, à la seule condition que la nappe soit enterrée en dessous de la profondeur hors gel du sol, et suffisamment grande pour ne pas déshumidifier le sol de façon à faire une croute de terre isolante autour des capteurs (permafrost), ces matériels sont plus performants que les PAC aérothermiques. Il reste les PAC à capteurs verticaux, ou l'on cherche une ambiance chaude + de 60 mètres ; on cherche là a enterrer un échangeur de chaleur (serpentin) qui aura la même fonction que l'échangeur de la PAC Eau/Eau –au lieu de pomper de l'eau en circuit ouvert dans une nappe, on va faire circuler de l'eau en circuit fermé qui va se réchauffer au contact de profondeurs chaudes de la terre. Celles-là sont aussi plus performantes que les PAC Air/Air.
Petit rappel : la performance d'une PAC se nomme COP (coefficient de performance), c'est un rendement supérieur à 1. En clair, une PAC qui restituera 4kW en aura utiliser 1 pour fonctionner ; 3 sont donc gratuits. Ceci est un COP de 3 tout simplement.
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